Pomme de Finale - Affiche botanique 50x70cm
Pomme de Finale - Affiche botanique 50x70cm
Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
Partager
Malus Caroli – Pomme de Finale
En 1810, le botaniste italien Gallesio, persuadé qu'aucune pomme française n'égalait les variétés de son pays, fit venir d'Italie une caisse de Pommes de Finale qu'il distribua à quelques privilégiés parisiens.
Pierre-Antoine Poiteau fut de ceux-là. Conquis par l'excellence de ce fruit, il l'intégra aussitôt à son Traité des Arbres Fruitiers.
Cette pomme, nommée d'après la ville de Finale dans le pays de Gênes où elle était particulièrement cultivée, était si estimée qu'on l'expédiait jusqu'au Portugal dans des caisses compartimentées.
L'anecdote rapporte qu'une pomme, oubliée lors d'un déballage et revenue un an plus tard à Gênes, était encore « parfaitement saine et fort bonne à manger », témoignage exceptionnel de sa capacité de conservation.
La Pomme de Finale, également appelée Pomme de Charles en Italie, se distingue par sa grande variabilité de forme, de taille et de couleur. Elle se rétrécit toujours vers le sommet, où un étroit enfoncement bordé de côtes abrite un œil minuscule et fermé. Son pédoncule, long et fin, s'insère dans une cavité étroite et profonde.
Sa peau, d'abord presque blanche, lisse et remarquablement résistante malgré sa finesse, se pare d'un rouge clair du côté exposé au soleil, parsemé de quelques points jaunes.
À partir de novembre-décembre, des taches rousses apparaissent progressivement, s'étendant jusqu'à couvrir presque entièrement le fruit en mai-juin, phénomène naturel qui n'altère en rien la chair.
Celle-ci demeure blanche, extrêmement fine, fondante, au parfum délicieux et à l'eau agréablement acidulée. Les loges, petites à moyennes, contiennent chacune deux pépins courts et comprimés, couleur marron.
Cette planche est extraite du Traité des Arbres Fruitiers de Pierre-Antoine Poiteau et Pierre Jean François Turpin, encyclopédie botanique publiée entre 1807 et 1835, référence majeure de l'illustration naturaliste du XIXe siècle.
Elle associe la rigueur du dessin scientifique à une sensibilité artistique rare, caractéristique des grandes planches de l'âge d'or de la botanique illustrée.
- Chaque affiche est tirée en impression giclée 12 couleurs, la référence des ateliers d'art pour la restitution des tons fins, des dégradés subtils et des détails botaniques les plus délicats.
- Grammage 200 g/m², finition mate douce, épaisseur 0,26 mm : un rendu proche de la gravure originale, net, sans reflet, conçu pour l'accrochage.
- Imprimée sur papier certifié FSC, tirée à l'unité à la commande.
- Expédiée sous tube rigide de protection.
